Les créateurs de Sanguine répondent à nos questions !


Nathan Legendre et Sergio Alcala nous parlent de leurs carrières et surtout de leur projet Sanguine !

Nathan Legendre et Sergio Alcala nous parlent de leurs carrières et surtout de leur projet Sanguine !    Pourriez-vous nous parler de vous ? Nathan : normand, 1m77, trop de kilos … Nathaniel Legendre de mon véritable prénom. Nathan Legend lorsque je signe du comics (oui, je sais, le Legend est un peu beaucoup prétentieux), Nathaniel tout court lorsque ce sont des albums que je dessine, ce qui permet en salons de faire le distinguo avec les albums estampillés Legendre sur la couverture, qui sont ceux que j’écris.  Sergio : Je suis un créatif … avec un monde intérieur très intense !  Comment en êtes-vous venu à écrire / dessiner ? Depuis quand ? Nathan : …à dessiner, hou, ça ne date pas d’hier. J’avais à peine six ans lorsque je noircissais des cahiers de mes gribouillages, avec le concours de mon grand-père (qui a aujourd’hui 90 ans) et qui a énormément contribué à ce que je veuille passer mes journées à dessiner. Ecrire est venu plus tard. En 99, au cours du salon de la BD de Brest où avec l’association dont je faisais partie, Sugar Comga, j’ai fait la connaissance de l’immense Jean-Yves Mitton. Il nous a beaucoup influencé François Debois, Jean-Marie Minguez et moi, ce week-end là, je pense. Il m’a alors dit que dessiner était une chose, mais qu’il fallait savoir tout faire en BD, avoir toutes les cordes à son arc. Enfin pas tout à fait en ces termes, mais par correction, je ne répéterais pas mot à mot ce qu’il m’a dit … Mais grosso modo, ça a représenté LE moment clé en ce qui concerne l’écriture.  Sergio : Depuis tout petit, le crayon me sied comme un gant ! C’est quelque chose d'inné chez moi, je savais que je serais un jour dessinateur de BD et plus largement, cartooniste.  Dragon Ball a été une grosse claque ; le charme du manga s’est emparé de moi,  Masamune Shirow ! Otomo !, Buichi Terasawa !... et le dessin-animé aussi, avec Ninja scroll ! Plus tard j’ai découvert la bédé européenne avec Enrico Marini ! Ou Benoit Springer !  Avez-vous déjà été édité ? Si oui, comment ? Maison d’édition ? Autoédition ? Sergio : Oui, un Album, Les Purificateurs aux Éditions Joker. Maintenant je n’en suis pas très fier. Mais je suis amélioré depuis, c'est le plus important. Un autre album, Lady Mcleod, attend d’être publié…  Nathan : Dans le petit monde du franco-belge, je n’ai pour le moment à mon actif que les deux séries de la collection Soleil Celtic, le Dieu des Cendres et Chasseur de sorcières. Et j’ai ensuite enchainé avec le diptyque Zigeuner chez 12Bis dont j’espère que vous pourrez lire un jour la fin (qui a été entièrement rédigée et dont 20 pages sont dessinées …). Côté french comics & pulp (+fanzinat) je vais vous épargner une liste bien trop longue…  Quelles sont vos inspirations pour votre projet Sanguine? Comment avez-vous eu l’idée de ce projet ? Nathan : Les inspirations, elles sont assez nombreuses en fait. Elles vont de Tarzan (les bédés de Dusan Vukojev comme celles illustrées par J. Allen St. John … bédés que j’en suis venu à lire après la série animée sur le Seigneur de la Jungle en 1976), mais aussi des choses aussi diverses qu’Akim, les vieux péplums avec Hercule ou Machiste ou la dernière série télé en date sur Spartacus, dont je suis grand amateur. Mais, étrangement, il y a aussi un peu du Storm de Don Lawrence, par exemple … Pour la petite anecdote, j’avais autrefois signé un récit sur une tueuse à gages à l’époque de Guillaume le conquérant, coécrite avec Jean-Marc Lainé et dessinée par Jordi Planellas, qui n’est jamais arrivée à son terme. Lorsque je cherchais un titre pour notre BD, j’ai repensé au surnom de cette tueuse : Sanguine. De là à trouver le prénom d’origine bantoue, Senga, il n’y eu qu’un pas…  Sergio : Tout peut être une source d’inspiration, quelquefois en regardant d’autres dessins, quelquefois c’est la musique qui m'inspire, mes artistes favoris sont toujours là quelques part, mais ce que j’essaye surtout de faire c’est de laisser mon imagination guider ma main.  Vous utilisez le principe de financement participatif via les éditions Sandawe, comment fonctionne le processus ? Nathan : De plus en plus d’auteurs font appel au financement participatif via des sites comme Ulule ou Kickstarter. Il a pour avantage de dispenser du « barrage » que représentent les décisions éditoriales d’un (seul) financeur. Il a aussi de nombreux inconvénients. Sans parler de la rémunération des auteurs, il se limite généralement dans le temps et la visibilité, puisqu’on parle d’autoproduction mais surtout d’autodiffusion. En d’autres termes, vous faites financer votre projet, vous le produisez dans la quantité indiquée par vos précommandes, et vous le faites parvenir à vos « mécènes ». Pour un album BD, sauf si certains libraires se sont constitués un petit stock, plus moyen de le trouver sur les linéaires ensuite. Pour les lecteurs, si vous loupez le coche de la période de financement, ça devient difficile de vous le procurer. Sandawe est un véritable éditeur. Il sélectionne les projets, mais le financement repose sur les édinautes, des internautes-éditeurs en quelque sorte. L’inconvénient majeur, c’est que le processus englobe les mêmes nécessités financières qu’un album classique, c'est-à-dire que le budget à atteindre est souvent quatre fois supérieur à ceux qu’on retrouve sur Ulule. L’avantage, c’est que la période pour réunir cette somme est généralement bien plus longue. Et donc l’autre avantage d’importance pour les auteurs, c’est que l’album financé bénéficie des réseaux de distribution habituels, librairies spécialisées, sites généralistes etc. … Du point de vue du lecteur, l’intérêt ne consiste pas à seulement faire l’acquisition d’un album et d’un ex-libris en supplément. Les contreparties sont plus nombreuses, la possibilité d’acquérir des originaux est importante. Mais surtout vous êtes un véritablement investisseur. En fonction de la somme investie, si l’album se vend bien, vous aurez une redistribution d’une partie des gains.  Sergio : Pour les auteurs, cela implique aussi une présence, une communication avec les lecteurs, presque quotidienne. Au fur et à mesure du financement, il y a de nouvelles réalisations qui vont servir à enrichir le projet, mais aussi pour motiver les édinautes à investir. Il y a souvent des tirages au sort, des enchères. C’est de l’amusement ! Et de notre point de vu, aussi un jeu stimulant.  Où en êtes-vous aujourd’hui pour l’édition de Sanguine ? Sergio : Nous avons fait un peu plus de la moitié du chemin, et nous avons encore un peu de temps pour parvenir au sommet. Mais nous avons besoin de renforts !  Nathan : Nos édinautes nous soutiennent, nous affirment que nous nous sommes montrés bien présents pour l’animation du projet et que ce dernier ira à son terme. Mais l’échéance se rapproche à grands pas. Il va nous falloir un sacré coup de pouce pour respecter le délai qui nous a été assigné. Nos édinautes, confiants, nous disent que nous bénéficieront certainement d’un report de délai. S’il le faut … Mais de notre point de vu, nous savons que si nous parvenons au 75% du financement à la fin du mois d’avril, l’album sera produit très rapidement et donc très rapidement disponible pour nos édinautes et nos lecteurs. Donc nous continuons de parier pour cette issue.  Avez-vous d’autres projets en cours ? Pouvez-vous nous en parler ? Nathan : Actuellement, je travaille sur quatre back-up pour le « Captain America » français : le Garde Républicain. Il s’agit de quatre histoires de 12 pages, à suivre, qui racontent les origines de ce personnage. J’ai coécrit ces origines avec le créateur du personnage, Thierry Mornet et j’en serais le dessinateur de 38 pages sur 48 à l’arrivée. Le premier épisode est déjà paru dans le n°4 paru en début d’année. C’est très rafraichissant d’avoir à dessiner un super-héros français à l’époque de la révolution française !  Sergio : Yeah, actuellement je suis focus sur les maquettes préparatoires pour des vidéoclips. Un ouvrage sous la direction d’Ernest Desumbila. C’est beaucoup de boulot mais j'aime bien faire les maquettes préparatoires Un autre projet de bande-dessinée appelée Gaia, sans éditeur pour le moment. Je dois aussi illustrer une nouvelle pour le magazine Area 51 qui sera publié en juin.  En avez-vous à venir ? Sergio : des story-board pour Adidas There will be haters par exemple  Et plein d’autres choses…  Nathan : En ce qui me concerne, 2016 sera le lancement d’une nouvelle série Jeunesse coécrite avec Jean-Blaise Djian et dessinée par Nacho Arranz. Une sorte de Ligue des Gentlemen Extraordinaire médiévale … avec des personnages animaliers. Il y aura également un diptyque sur les femmes pilotes de l’ATA qui convoyaient des bombardiers désarmés durant la seconde guerre mondiale. Et, surtout, la publication de mon premier album en tant que scénariste ET dessinateur. Une BD très régionale (NdlA : je suis de la pointe du cotentin, en Normandie)  Faites-vous des salons, des conventions et/ou de séances de dédicaces ? Si oui, sur quels salons les lecteurs peuvent-ils vous retrouver cette année ? Sergio : Pas pour le moment…  Nathan : En ce qui me concerne, le grand salon que je n’aime pas louper, c’est Quai des Bulles. Par contre, si je peux fuir Angoulême de toutes les manières possibles, je ne m’en prive pas. ^_^ Ceci dit, pour le moment, le seul salon en vue, c’est Ancre et Encre, à Saint-Vaast la Hougue, avec de grosses expo prévues autour des super-héros, réalisées avec des primaires, des collégiens et … des seniors ; avec mon concours.  Avez-vous un site (blog, facebook, twitter…) ? Nathan : En ce qui me concerne, je suis censé mettre à jour régulièrement http://comgaspirit.over-blog.com/ … il faudrait que je m’y tienne !  Du coup, les blogs auquel je consacre le plus de temps actuellement c’est http://www.sandawe.com/fr/projets/sanguine/blog et un peu celui-ci : http://www.sandawe.com/fr/membres/12600/blog  Sergio : behance.net/frame2frame  Et dernière question, en quelques lignes, pouvez-vous donner envie à nos lecteurs de découvrir votre univers ? Sergio : l’argumentaire, c’est le travail de Nathan. Le mien, ce sont les dessins … que je vous invite à regarder sur la page SANGUINE du site Sandawe !  Nathan : Bien.  Imaginez une jeune-fille au caractère bien trempé. Elle grandit depuis toujours dans une tribu d’amazones où personne n’apprécie son tempérament trop fougueux. Elle passe la plupart de son temps à transgresser les règles. Elle va bientôt devenir une femme et pouvoir se prétendre chasseresse … si elle accepte la cérémonie cruelle de l’excision. Vous comprendrez aisément pourquoi elle décide de fuir vers le nord du continent africain. Avant de se faire capturer par une troupe de nomades qui collecte tout un tas de « chanceux » pour en faire des gladiateurs. Ah oui, car tout ça se passe en 180 après JC, sous le joug de l’empire de romain. L’amazone va devenir gladiatrice ! Une gladiatrice de renom. Vous me direz que les gladiatrices, c’est comme les amazones, la véracité de leur existence est souvent contestée. Mais nous parlons d’une BD, d’une fiction exotique dans toute sa splendeur. C’est pour cette raison qu’afin de faire le poids contre de robustes gaillards, notre amazone chevauche dans l’arène sur un beau spécimen de rhinocéros. Pourvu qu’il y ait des larmes et du sang, on ne s’interdit rien ! (même pas une petite pointe d’érotisme en bonus… ^_^)

Pourriez-vous nous parler de vous ?

Nathan : normand, 1m77, trop de kilos … Nathaniel Legendre de mon véritable prénom. Nathan Legend lorsque je signe du comics (oui, je sais, le Legend est un peu beaucoup prétentieux), Nathaniel tout court lorsque ce sont des albums que je dessine, ce qui permet en salons de faire le distinguo avec les albums estampillés Legendre sur la couverture, qui sont ceux que j’écris.

Sergio : Je suis un créatif … avec un monde intérieur très intense !

Comment en êtes-vous venu à écrire / dessiner ?Depuis quand ?

Nathan : …à dessiner, hou, ça ne date pas d’hier. J’avais à peine six ans lorsque je noircissais des cahiers de mes gribouillages, avec le concours de mon grand-père (qui a aujourd’hui 90 ans) et qui a énormément contribué à ce que je veuille passer mes journées à dessiner.
Ecrire est venu plus tard. En 99, au cours du salon de la BD de Brest où avec l’association dont je faisais partie, Sugar Comga, j’ai fait la connaissance de l’immense Jean-Yves Mitton. Il nous a beaucoup influencé François DeboisJean-Marie Minguez et moi, ce week-end là, je pense. Il m’a alors dit que dessiner était une chose, mais qu’il fallait savoir tout faire en BD, avoir toutes les cordes à son arc. Enfin pas tout à fait en ces termes, mais par correction, je ne répéterais pas mot à mot ce qu’il m’a dit … Mais grosso modo, ça a représenté LE moment clé en ce qui concerne l’écriture.

Sergio : Depuis tout petit, le crayon me sied comme un gant ! C’est quelque chose d'inné chez moi, je savais que je serais un jour dessinateur de BD et plus largement, cartooniste. 
Dragon Ball a été une grosse claque ; le charme du manga s’est emparé de moi, 
Masamune Shirow ! Otomo !Buichi Terasawa !... et le dessin-animé aussi, avec Ninja scroll ! Plus tard j’ai découvert la bédé européenne avec Enrico Marini ! Ou Benoit Springer !

Avez-vous déjà été édité ?Si oui, comment ? Maison d’édition ? Autoédition ?

Sergio : Oui, un Album, Les Purificateurs aux Éditions Joker.
Maintenant je n’en suis pas très fier. Mais je suis amélioré depuis, c'est le plus important.
Un autre album, Lady Mcleod, attend d’être publié…

Nathan : Dans le petit monde du franco-belge, je n’ai pour le moment à mon actif que les deux séries de la collection Soleil Celtic, le Dieu des Cendres et Chasseur de sorcières. Et j’ai ensuite enchainé avec le diptyque Zigeuner chez 12Bis dont j’espère que vous pourrez lire un jour la fin (qui a été entièrement rédigée et dont 20 pages sont dessinées …). Côté french comics & pulp (+fanzinat) je vais vous épargner une liste bien trop longue…

Quelles sont vos inspirations pour votre projet Sanguine?Comment avez-vous eu l’idée de ce projet ?

Nathan : Les inspirations, elles sont assez nombreuses en fait. Elles vont de Tarzan (les bédés de Dusan Vukojev comme celles illustrées par J. Allen St. John … bédés que j’en suis venu à lire après la série animée sur le Seigneur de la Jungle en 1976), mais aussi des choses aussi diverses qu’Akim, les vieux péplums avec Hercule ou Machiste ou la dernière série télé en date sur Spartacus, dont je suis grand amateur. Mais, étrangement, il y a aussi un peu du Storm de Don Lawrence, par exemple …
Pour la petite anecdote, j’avais autrefois signé un récit sur une tueuse à gages à l’époque de Guillaume le conquérant, coécrite avec Jean-Marc Lainé et dessinée par Jordi Planellas, qui n’est jamais arrivée à son terme. Lorsque je cherchais un titre pour notre BD, j’ai repensé au surnom de cette tueuse : Sanguine. De là à trouver le prénom d’origine bantoue, Senga, il n’y eu qu’un pas…

Sergio : Tout peut être une source d’inspiration, quelquefois en regardant d’autres dessins, quelquefois c’est la musique qui m'inspire, mes artistes favoris sont toujours là quelques part, mais ce que j’essaye surtout de faire c’est de laisser mon imagination guider ma main.

Vous utilisez le principe de financement participatif via les éditions Sandawe, comment fonctionne le processus ?

Nathan : De plus en plus d’auteurs font appel au financement participatif via des sites comme Ulule ou Kickstarter. Il a pour avantage de dispenser du « barrage » que représentent les décisions éditoriales d’un (seul) financeur. Il a aussi de nombreux inconvénients. Sans parler de la rémunération des auteurs, il se limite généralement dans le temps et la visibilité, puisqu’on parle d’autoproduction mais surtout d’autodiffusion. En d’autres termes, vous faites financer votre projet, vous le produisez dans la quantité indiquée par vos précommandes, et vous le faites parvenir à vos « mécènes ». Pour un album BD, sauf si certains libraires se sont constitués un petit stock, plus moyen de le trouver sur les linéaires ensuite. Pour les lecteurs, si vous loupez le coche de la période de financement, ça devient difficile de vous le procurer. Sandawe est un véritable éditeur. Il sélectionne les projets, mais le financement repose sur les édinautes, des internautes-éditeurs en quelque sorte. L’inconvénient majeur, c’est que le processus englobe les mêmes nécessités financières qu’un album classique, c'est-à-dire que le budget à atteindre est souvent quatre fois supérieur à ceux qu’on retrouve sur Ulule. L’avantage, c’est que la période pour réunir cette somme est généralement bien plus longue. Et donc l’autre avantage d’importance pour les auteurs, c’est que l’album financé bénéficie des réseaux de distribution habituels, librairies spécialisées, sites généralistes etc. … Du point de vue du lecteur, l’intérêt ne consiste pas à seulement faire l’acquisition d’un album et d’un ex-libris en supplément. Les contreparties sont plus nombreuses, la possibilité d’acquérir des originaux est importante. Mais surtout vous êtes un véritablement investisseur. En fonction de la somme investie, si l’album se vend bien, vous aurez une redistribution d’une partie des gains.

Sergio : Pour les auteurs, cela implique aussi une présence, une communication avec les lecteurs, presque quotidienne. Au fur et à mesure du financement, il y a de nouvelles réalisations qui vont servir à enrichir le projet, mais aussi pour motiver les édinautes à investir. Il y a souvent des tirages au sort, des enchères. C’est de l’amusement ! Et de notre point de vu, aussi un jeu stimulant.

Où en êtes-vous aujourd’hui pour l’édition de Sanguine ?

Sergio : Nous avons fait un peu plus de la moitié du chemin, et nous avons encore un peu de temps pour parvenir au sommet.
Mais nous avons besoin de renforts !

Nathan : Nos édinautes nous soutiennent, nous affirment que nous nous sommes montrés bien présents pour l’animation du projet et que ce dernier ira à son terme. Mais l’échéance se rapproche à grands pas. Il va nous falloir un sacré coup de pouce pour respecter le délai qui nous a été assigné. Nos édinautes, confiants, nous disent que nous bénéficieront certainement d’un report de délai. S’il le faut … Mais de notre point de vu, nous savons que si nous parvenons au 75% du financement à la fin du mois d’avril, l’album sera produit très rapidement et donc très rapidement disponible pour nos édinautes et nos lecteurs. Donc nous continuons de parier pour cette issue.

Avez-vous d’autres projets en cours ? Pouvez-vous nous en parler ?

Nathan : Actuellement, je travaille sur quatre back-up pour le « Captain America » français : le Garde Républicain. Il s’agit de quatre histoires de 12 pages, à suivre, qui racontent les origines de ce personnage. J’ai coécrit ces origines avec le créateur du personnage, Thierry Mornet et j’en serais le dessinateur de 38 pages sur 48 à l’arrivée. Le premier épisode est déjà paru dans le n°4 paru en début d’année. C’est très rafraichissant d’avoir à dessiner un super-héros français à l’époque de la révolution française !

Sergio : Yeah, actuellement je suis focus sur les maquettes préparatoires pour des vidéoclips. Un ouvrage sous la direction d’Ernest Desumbila.
C’est beaucoup de boulot mais j'aime bien faire les maquettes préparatoires
Un autre projet de bande-dessinée appelée Gaia, sans éditeur pour le moment.
Je dois aussi illustrer une nouvelle pour le magazine Area 51 qui sera publié en juin.

En avez-vous à venir ?

Sergio : des story-board pour Adidas There will be haters par exemple 
Et plein d’autres choses…

Nathan : En ce qui me concerne, 2016 sera le lancement d’une nouvelle série Jeunesse coécrite avec Jean-Blaise Djian et dessinée par Nacho Arranz. Une sorte de Ligue des Gentlemen Extraordinaire médiévale … avec des personnages animaliers. Il y aura également un diptyque sur les femmes pilotes de l’ATA qui convoyaient des bombardiers désarmés durant la seconde guerre mondiale. Et, surtout, la publication de mon premier album en tant que scénariste ET dessinateur. Une BD très régionale (NdlA : je suis de la pointe du cotentin, en Normandie)

Faites-vous des salons, des conventions et/ou de séances de dédicaces ?Si oui, sur quels salons les lecteurs peuvent-ils vous retrouver cette année ?

Sergio : Pas pour le moment…

Nathan : En ce qui me concerne, le grand salon que je n’aime pas louper, c’est Quai des Bulles. Par contre, si je peux fuir Angoulême de toutes les manières possibles, je ne m’en prive pas. ^_^ Ceci dit, pour le moment, le seul salon en vue, c’est Ancre et Encre, à Saint-Vaast la Hougue, avec de grosses expo prévues autour des super-héros, réalisées avec des primaires, des collégiens et … des seniors ; avec mon concours.

Avez-vous un site (blog, facebook, twitter…) ?

Nathan : En ce qui me concerne, je suis censé mettre à jour régulièrement http://comgaspirit.over-blog.com/ … il faudrait que je m’y tienne ! 
Du coup, les blogs auquel je consacre le plus de temps actuellement c’est http://www.sandawe.com/fr/projets/sanguine/blog et un peu celui-ci : http://www.sandawe.com/fr/membres/12600/blog


Et dernière question, en quelques lignes, pouvez-vous donner envie à nos lecteurs de découvrir votre univers ?

Sergio : l’argumentaire, c’est le travail de Nathan. Le mien, ce sont les dessins … que je vous invite à regarder sur la page SANGUINE du site Sandawe !

Nathan : Bien. 
Imaginez une jeune-fille au caractère bien trempé. Elle grandit depuis toujours dans une tribu d’amazones où personne n’apprécie son tempérament trop fougueux. Elle passe la plupart de son temps à transgresser les règles. Elle va bientôt devenir une femme et pouvoir se prétendre chasseresse … si elle accepte la cérémonie cruelle de l’excision.
Vous comprendrez aisément pourquoi elle décide de fuir vers le nord du continent africain. Avant de se faire capturer par une troupe de nomades qui collecte tout un tas de « chanceux » pour en faire des gladiateurs. Ah oui, car tout ça se passe en 180 après JC, sous le joug de l’empire de romain. L’amazone va devenir gladiatrice ! Une gladiatrice de renom. Vous me direz que les gladiatrices, c’est comme les amazones, la véracité de leur existence est souvent contestée. Mais nous parlons d’une BD, d’une fiction exotique dans toute sa splendeur. C’est pour cette raison qu’afin de faire le poids contre de robustes gaillards, notre amazone chevauche dans l’arène sur un beau spécimen de rhinocéros. Pourvu qu’il y ait des larmes et du sang, on ne s’interdit rien ! (même pas une petite pointe d’érotisme en bonus… ^_^)

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