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Ocube écoute : Emmanuel Serpe

Emmanuel Serpe, créateur de HAMLÏN, a gentiment accepté de répondre à nos questions ! 


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Ocube écoute : Doris Facciolo

Doris Facciolo a gentiment accepté de répondre à nos questions ! 


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Des Bulles et Des Mots, qu'est-ce ?

Cette fois-ci, on vous propose l'interview d'un membre de l'association. Et pas des moindres puisqu'il s'agit de notre plus jeune membre, spécialiste des Dossiers dans le Bédéozine, qui mettra à l'honneur les femmes dans une animation ce vendredi, le 29 avril, à la Médiathèque Victor Hugo de Saint Dié des Vosges !

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Peux-tu te présenter à nos lecteurs ? 

Je m'appelle Aurore et je suis une passionnée de bandes-dessinées, et ce en tout genre. Comme on dit, je suis tombée dans la marmite quand j'étais petite, poussée par deux sœurs et un frère qui sont aussi bédéphiles ! Je suis actuellement étudiante en troisième année en Faculté de Lettres à Nancy, en Licence Etudes Culturelles que je finis d'ailleurs cette année. C'est une Licence assez peu connue mais très intéressante : on y travaille sur le cinéma, la littérature en tout genre, dont le théâtre, les contes, et même les bandes-dessinées ! Plutôt intéressant, non ? Je ne sais pas encore ce à quoi je me destine, deux choix s'offrant à moi : le doctorat et les recherches ou bien le travail en librairie, mais tous deux avec la même spécialité, la bande-dessinée ! 
Sinon que dire de plus ? Ah, si, quelque chose d'important : je fais partie de l'association BDocube ! Mieux vaut ne pas l'oublier si je veux que la Présidente m'ait à la bonne ! (rires) 


Ton projet a lieu le 29 avril, peux-tu nous en parler ? (Origine du projet, votre démarche, sa réalisation,…) 

Bien sûr ! Il s'agit d'une animation culturelle autour de la représentation de la femme en bandes-dessinées. En fait, je suis actuellement en stage dans la Médiathèque où elle aura lieu et il s'agit tout simplement de ma mission : réaliser pour eux une animation sur ce thème. J'ai eu plusieurs réflexions sur d'autres thèmes également mais c'est celui-ci qui a été retenu parmi les deux choix que j'avais présenté (le deuxième étant sur les difficultés des jeunes avec par exemple un auteur comme Blast). Ensuite, tout s'est enchaîné assez vite : il a fallu que l'on décide de ce que je choisirais, si je prenais des œuvres du rayon adulte uniquement ou aussi de la jeunesse (ce que j'ai finalement fait), comment l'animation allait se présenter, etc. A vrai dire, on ne se rend pas forcément compte de la masse de travail qui peut y avoir derrière une « simple » animation : je n'ai eu qu'un mois de travail à proprement parlé dessus et c'était assez intense (rires). Mais ça avance bien, vraiment. Du coup, il s'agira d'une présentation d’œuvres appartenant à la collection de la Médiathèque Victor Hugo, dont certaines nouveautés, autour de différents thèmes (la femme en difficulté, la femme garçon, le personnage féminin, la femme actuelle et la femme historique). Bien qu'il s'agisse d'une présentation, les gens pourront intervenir à tout moment et j'espère vraiment qu'ils le feront : lancer un débat sur l'un ou plusieurs de ces thèmes me plairaient vraiment ! S'il pouvait s'agir d'un échange entre toutes les personnes présentent, se serait vraiment formidable. Mais en attendant, je dois encore peaufiner deux-trois petites choses… Promis, tout sera prêt pour le 29 ! 


Tu es étudiante en Fac de Lettres et en stage à la Médiathèque, comment gère-t-on une telle responsabilité ? 

À vrai dire, c'est assez compliqué (rires). Je me retrouve en plein examen en même temps que de préparer l'animation, ce qui me laisse peu de temps pour me reposer, les révisions et la rédaction de mes dossiers me prenant la majeure partie de mon temps en dehors du stage. Mais curieusement, je trouve ça palpitant ! Je n'ai pas une minute pour penser à autre chose et je trouve cette expérience des plus intéressantes ! Néanmoins, c'est beaucoup de stress, du bon stress, mais tout de même. Malgré tout, on s'en sort et j'ai hâte d'y être et de voir si je serais à la hauteur ! Car oui, c'est aussi un challenge personnel : savoir si je suis capable de monter une animation et de la mener à bon termes. C'est aussi l'occasion de prendre confiance en moi à l'oral, je dois le reconnaître. 


Tu t’occuperas aussi de l’animation, comment l’appréhendes-tu ? 

Très mal ! (rires) Non, à vrai dire, j'ai encore du mal à me dire que c'est moi qui vais l'animer : dans un coin de ma tête, j'ai cette petite voix qui me dit que non, ce n'est pas possible. Eh bien si ! Par contre, je dois reconnaître que c'est assez stressant : il faut dire que je suis ce que l'on pourrait qualifier d'une stressée de la vie… Alors entre les examens et l'animation, je double mon quota de grignotages intempestifs et mes crises existentielles du « est-ce que ça va marcher ?! ». Mais j'ai bon espoir de m'en sortir : après tout, je l'ai mené depuis le début, je devrais être capable de mener à bien le projet ! … Non ? 


Et dernière question, que tu connais très bien, en quelques lignes, peux-tu donner envie à nos lecteurs de venir le 29 avril à la Médiathèque ? 

Haha, ça oui ! 

Eh bien bédéphiles et amateurs, je pense que c'est l'occasion de découvrir non seulement des œuvres qui parlent des femmes dans tous leurs états, qu'il s'agisse d'auteures ou bien de personnages historiques féminins ou même juste des œuvres traitant de la femme, mais aussi de découvrir ce que peut vous offrir une Médiathèque ! D'autant que celle-ci a plutôt une bonne collection de bandes-dessinées de tout horizon ! C'est en plus l'occasion de participer à une discussion sur votre passion ! Et puis, vous pourrez venir soutenir une bédéocubienne, aussi, accessoirement. Ou tout simplement découvrir un membre de l'équipe… Et m'écouter parler… Ou en fait, non, ne venez pas, surtout ne venez pas ! Noooooon !

The Nazmen répondent à nos questions !

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Vous êtes surtout connus dans l’Est de la France, pourriez-vous, en quelques lignes, vous présenter à nos lecteurs ? 
Ça fait maintenant six ans que le groupe existe. Il y a moi (Nazmaster) au chant, Baudoin à la guitare, Michou à l’autre guitare, Pat à la basse et Bibi à la batterie.

Estelle Inhofer nous parle de Mang'Attitude

Estelle Inhofer qui gère l'évènement Cosplay du parc de Wesserling, revient avec nous sur l'exposition Mang'Attitude et le concours Cosplay du 31 mai, Cosplay'in Wesserling !


Estelle Inhofer qui gère l'exposition Cosplay du parc de Wesserling, revient avec nous sur l'exposition Mang'Attitude et le concours Cosplay du 31 mai, Cosplay'in Wesserling !     Pourriez-vous nous parler un peu de vous ? Quel est votre rôle dans l’exposition ?  Je m’appelle Estelle Inhofer et je suis chargée de développement culturel au Parc de Wesserling-Ecomusée textile. Mon rôle consiste à proposer les expositions temporaires (qui sont ensuite validées ou non par l’équipe du musée) et ensuite à les réaliser. Pour Mang’attitude il a fallu construire toute l’exposition à partir du début :prise de contact avec les artistes et organisation de leur venue pour le montage, définition des costumes présentés, scénographie, recherches documentaires, documents administratifs… jusqu’au résultat final dans le musée.   Comment est venue l’idée d’une exposition dédiée au Cosplay ?  L’idée de cette exposition est le fruit d’une réflexion collective. En tant que musée textile, nous nous attachons à essayer de proposer chaque année, une exposition de costumes. Il s’agit le plus souvent de costumes historiques, mais cette année nous avions envie d’être plus original et d’essayer de toucher un public plus jeune. C’est une collègue animatrice qui a alors proposé le cosplay, qui combinait à la fois l’idée de costume, et l’idée de création textile contemporaine, que nous mettons en avant dans nos expositions. La mission de l’Ecomusée Textile de Wesserling est en effet d’une part de conserver le patrimoine et les techniques de l’industrie textile, mais aussi de faire vivre la création textile contemporaine, en invitant artistes et créateurs à partager leur passion avec le plus grand nombre. N’étant pas familier avec le monde du Cosplay, nous avons donc fait des recherches et pris de nombreux contacts, ce qui nous a encouragé à poursuivre ce projet.   Comment gère-t-on une exposition comme Mang’Attitude ?  Pour cette exposition, il a fallu commencer par chercher des cosplayeurs sur Internet (sans Internet, je ne pense pas que cette exposition aurait été possible d’autant plus qu’elle a été réalisée dans un temps très court – entre janvier et mars 2015) et définir les costumes qu’ils pouvaient présenter dans l’exposition. Très vite, nous avons choisi le thème des mangas pour illustrer ce phénomène. Il a également fallu organiser la venue des cosplayeurs pour l’installation des costumes sur les mannequins et récolter auprès d’eux les informations sur leur parcours dans le cosplay, leur technique et ce qui les passionne mais aussi sur leurs costumes (techniques de fabrication, matériaux employés…). Parallèlement, nous avons effectué des recherches et nous nous sommes documentés sur les mangas et le cosplay afin de pouvoir expliquer cela à un public non initié par des panneaux explicatifs.   Avez-vous rencontré des difficultés particulières dans la mise en place d’une exposition dont le thème est plutôt atypique en France ?  Non, nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière pour cette exposition, mais au contraire, nous avons été agréablement surpris de l’enthousiasme des cosplayeurs !   Vous intéressiez-vous également à cet univers qu’est le Cosplay ? Ou l’exposition vous a permis de le découvrir ?  Pas du tout, je savais qu’il y avait des rassemblements de personnes costumées en héros de film, de manga etc mais je ne connaissais pas plus que cela cet univers. D’ailleurs je ne savais pas que cela s’appelait du « cosplay ». C’est là un aspect de mon métier qui me plait beaucoup, c’est à dire la possibilité de rencontrer des gens d’univers très différents qui ont envie de transmettre leur passion. Cela a vraiment été un plaisir de découvrir cet univers passionnant et étonnant !   Combien avez-vous d’artistes qui exposent ? Pouvez-vous nous parler d’eux ?  Il y a en tout 8 créateurs et plus exactement 8 créatrices de costumes qui participent à l’exposition et une illustratrice qui a proposé des dessins dans le style des mangas. Présentation des créatrices (voir DP presse).   Vous organisez aussi un concours de Cosplay en lien avec l’exposition, combien avez-vous de participants ?  Nous avons 23 participants au concours cosplay qui sera prévu le 31 mai, dont 2 groupes. Les inscriptions se sont déroulée au mois de mars, et il y a tout de suite eu un engouement très fort des la part des Cosplayeurs du grand est pour cet événement.   Pouvez-vous nous expliquer comment se déroulera cette journée du 31 mai au Parc Wesserling ?  La journée du 31 mai se déroulera dans 3 endroits stratégiques :  La Grande Chaufferie, où auront lieu le concours Cosplay et la majorité des animations (street-art, maquillage, jeux musicaux, démonstrations…) Le Musée du Textile, où il faudra prendre son billet d’entrée, mais là aussi où les visiteurs pourront découvrir l’exposition Mang’attitude Les espaces en accès libre : les jardins du Parc de Wesserling, le Pavillon des Créateurs et le Sentier du Patrimoine, où tout un chacun pourra se promener et faire de belles découvertes.   Que ressortez-vous de ces premiers mois d’exposition ?  Après ce 1er mois de présentation de l’exposition, nous sommes vraiment satisfait de cette exposition qui semble plaire au public, et attirer particulièrement les jeunes et les familles.   Pouvez-vous nous redonner les informations pratiques de l’évènement ? Et, pouvez-vous aussi, en quelques lignes, donner envie à nos lecteurs de venir vous rendre visite et découvrir le travail de ces passionnés ?  Informations Pratiques : Cosplay’in Wesserling : 31 mai 2015, de 10h à 18h Parc de Wesserling – Ecomusée textilke Rue du Parc, 68470 HUSSEREN-WESSERLING www.parc-wesserling.fr info@parc-wesserling.fr 03 89 38 28 08  « Un concours de Cosplay dans un ancien bâtiment industriel ? Du jamais vu ? Pas au Parc de Wesserling ! Venez au Cosplay’in Wesserling, vous ne serez pas déçus ! » Estelle Inhofer qui gère l'exposition Cosplay du parc de Wesserling, revient avec nous sur l'exposition Mang'Attitude et le concours Cosplay du 31 mai, Cosplay'in Wesserling !     Pourriez-vous nous parler un peu de vous ? Quel est votre rôle dans l’exposition ?  Je m’appelle Estelle Inhofer et je suis chargée de développement culturel au Parc de Wesserling-Ecomusée textile. Mon rôle consiste à proposer les expositions temporaires (qui sont ensuite validées ou non par l’équipe du musée) et ensuite à les réaliser. Pour Mang’attitude il a fallu construire toute l’exposition à partir du début :prise de contact avec les artistes et organisation de leur venue pour le montage, définition des costumes présentés, scénographie, recherches documentaires, documents administratifs… jusqu’au résultat final dans le musée.   Comment est venue l’idée d’une exposition dédiée au Cosplay ?  L’idée de cette exposition est le fruit d’une réflexion collective. En tant que musée textile, nous nous attachons à essayer de proposer chaque année, une exposition de costumes. Il s’agit le plus souvent de costumes historiques, mais cette année nous avions envie d’être plus original et d’essayer de toucher un public plus jeune. C’est une collègue animatrice qui a alors proposé le cosplay, qui combinait à la fois l’idée de costume, et l’idée de création textile contemporaine, que nous mettons en avant dans nos expositions. La mission de l’Ecomusée Textile de Wesserling est en effet d’une part de conserver le patrimoine et les techniques de l’industrie textile, mais aussi de faire vivre la création textile contemporaine, en invitant artistes et créateurs à partager leur passion avec le plus grand nombre. N’étant pas familier avec le monde du Cosplay, nous avons donc fait des recherches et pris de nombreux contacts, ce qui nous a encouragé à poursuivre ce projet.   Comment gère-t-on une exposition comme Mang’Attitude ?  Pour cette exposition, il a fallu commencer par chercher des cosplayeurs sur Internet (sans Internet, je ne pense pas que cette exposition aurait été possible d’autant plus qu’elle a été réalisée dans un temps très court – entre janvier et mars 2015) et définir les costumes qu’ils pouvaient présenter dans l’exposition. Très vite, nous avons choisi le thème des mangas pour illustrer ce phénomène. Il a également fallu organiser la venue des cosplayeurs pour l’installation des costumes sur les mannequins et récolter auprès d’eux les informations sur leur parcours dans le cosplay, leur technique et ce qui les passionne mais aussi sur leurs costumes (techniques de fabrication, matériaux employés…). Parallèlement, nous avons effectué des recherches et nous nous sommes documentés sur les mangas et le cosplay afin de pouvoir expliquer cela à un public non initié par des panneaux explicatifs.   Avez-vous rencontré des difficultés particulières dans la mise en place d’une exposition dont le thème est plutôt atypique en France ?  Non, nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière pour cette exposition, mais au contraire, nous avons été agréablement surpris de l’enthousiasme des cosplayeurs !   Vous intéressiez-vous également à cet univers qu’est le Cosplay ? Ou l’exposition vous a permis de le découvrir ?  Pas du tout, je savais qu’il y avait des rassemblements de personnes costumées en héros de film, de manga etc mais je ne connaissais pas plus que cela cet univers. D’ailleurs je ne savais pas que cela s’appelait du « cosplay ». C’est là un aspect de mon métier qui me plait beaucoup, c’est à dire la possibilité de rencontrer des gens d’univers très différents qui ont envie de transmettre leur passion. Cela a vraiment été un plaisir de découvrir cet univers passionnant et étonnant !   Combien avez-vous d’artistes qui exposent ? Pouvez-vous nous parler d’eux ?  Il y a en tout 8 créateurs et plus exactement 8 créatrices de costumes qui participent à l’exposition et une illustratrice qui a proposé des dessins dans le style des mangas. Présentation des créatrices (voir DP presse).   Vous organisez aussi un concours de Cosplay en lien avec l’exposition, combien avez-vous de participants ?  Nous avons 23 participants au concours cosplay qui sera prévu le 31 mai, dont 2 groupes. Les inscriptions se sont déroulée au mois de mars, et il y a tout de suite eu un engouement très fort des la part des Cosplayeurs du grand est pour cet événement.   Pouvez-vous nous expliquer comment se déroulera cette journée du 31 mai au Parc Wesserling ?  La journée du 31 mai se déroulera dans 3 endroits stratégiques :  La Grande Chaufferie, où auront lieu le concours Cosplay et la majorité des animations (street-art, maquillage, jeux musicaux, démonstrations…) Le Musée du Textile, où il faudra prendre son billet d’entrée, mais là aussi où les visiteurs pourront découvrir l’exposition Mang’attitude Les espaces en accès libre : les jardins du Parc de Wesserling, le Pavillon des Créateurs et le Sentier du Patrimoine, où tout un chacun pourra se promener et faire de belles découvertes.   Que ressortez-vous de ces premiers mois d’exposition ?  Après ce 1er mois de présentation de l’exposition, nous sommes vraiment satisfait de cette exposition qui semble plaire au public, et attirer particulièrement les jeunes et les familles.   Pouvez-vous nous redonner les informations pratiques de l’évènement ? Et, pouvez-vous aussi, en quelques lignes, donner envie à nos lecteurs de venir vous rendre visite et découvrir le travail de ces passionnés ?  Informations Pratiques : Cosplay’in Wesserling : 31 mai 2015, de 10h à 18h Parc de Wesserling – Ecomusée textilke Rue du Parc, 68470 HUSSEREN-WESSERLING www.parc-wesserling.fr info@parc-wesserling.fr 03 89 38 28 08  « Un concours de Cosplay dans un ancien bâtiment industriel ? Du jamais vu ? Pas au Parc de Wesserling ! Venez au Cosplay’in Wesserling, vous ne serez pas déçus ! »

Interview du créateur des Editions des Tourments : M. Jean-Christophe Malevil !

Pour nos deux ans de vie, nous avons souhaité interviewer la toute première personne qui nous a aidé dans cette aventure. Il s'agit de Jean-Christophe Malevil, directeur de la maison des Éditions des Tourments et premier partenaire de notre blog. C'est un peu notre manière de le remercier et de vous le faire découvrir !

Interview du créateur des Editions des Tourments : M. Jean-Christophe Malevil ! roman fantastique elodie morgen écrivain auteur partenaire éditeur livre ouvrage fantasy héroic horreur thriller aventure interview blog directeur direction

Elodie Morgen nous parle de sa carrière et de son nouveau roman !

1/Pourriez-vous nous parler de vous ?  Alsacienne de 23 ans, je suis passionnée depuis plusieurs années par le fantastique et l'imaginaire. En plus d'être auteur, je suis également infirmière.  2/Comment en êtes-vous venu à écrire ? Depuis quand écrivez-vous ?  J'ai commencé à "écrire" durant mon adolescence, mais il ne s'agissait que de poèmes noirs qui me permettaient d'extérioriser un certain mal-être. C'est devenu véritablement sérieux à mes 18 ans lorsque j'ai eu l'idée de mon premier manuscrit. Avoir une idée, c'était bien, mais ma réelle motivation pour la concrétiser en manuscrit fut ma mère. C'est grâce à elle si j'ai eu envie de me lancer et c'est pour elle que je continue aujourd'hui.  3/Comment êtes-vous édité ? Maison d’édition ? Autoédition ?  Depuis quand ?  J'ai commencé en auto-édition en 2011 avec ma première trilogie (Eva Miller), et un recueil de nouvelles (Amours Surnaturelles). Puis, deux de mes nouvelles (Lune Bleue et Vésanie Sanguinaire) ont été publiées dans des collectifs d'auteurs en 2013 (Artbook Raconté, Ed. La Porte Littéraire et Requiem, Ed. des Tourments). Aujourd'hui, mon nouveau roman, issu d'une saga de 7 tomes, paraît aux éditions des Tourments.  4/Lisez-vous des romans ? Si oui, quels genres lisez-vous le plus ?  J'en lis environ un par mois. Bien entendu, j'aimerais avoir plus de temps pour lire, mais entre l'écriture et mon métier d'infirmière... c'est difficile !  Je lis principalement du fantastique, de la fantasy et un peu de thriller.  5/Avez-vous des auteurs préférés ? Il y en a un certain nombre et je ne peux pas tous les citer. J'ai adoré Laurell K. Hamilton, c'est elle qui m'a fait découvrir la bit-lit et qui m'a rendu accro !  Par la suite, j'en ai découvert d'autres. Cassandra O'donnell et Karine Giebel sont deux auteurs qui m'ont particulièrement touché.  6/Quelles sont vos inspirations ? Quels sont vos sujets de prédilections ?  Je m'inspire beaucoup des choses que l’on peut rencontrer dans la vie de tous les jours. L'amour (compliqué) a toujours une place dans mes écrits.  7/Combien de romans avez-vous déjà écrit ?  J'en suis à 5. 3 novellas en auto-édition, 1 publié chez les éditions des Tourments, et un autre en cours de finalisation.  8/Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman publié ? Mon dernier roman s'intitule En Eaux Troubles, c'est le premier tome de la saga Chroniques d'un Autre Monde. J'ai laissé de côté le fantastique de ma trilogie Eva Miller pour ce récit de fantasy, plutôt à destination des jeunes, mais qui pourrait tout aussi bien convenir aux adultes souhaitant s'évader un peu du quotidien. Voici un petit résumé : " La belle planète de Lamadia est sur le point de voir resurgir les cauchemars du passé : une armée de démons assoiffés d'âmes l'envahit une nouvelle fois. Les habitants du monde pur réussiront-ils à repousser ces créatures comme ce fut le cas jadis ? Une évidence se dessine déjà, l'apocalypse menace Lamadia."  9/Avez-vous des projets en cours ? Pouvez-vous nous en parler ? Outre la suite de la saga Chroniques d'un Autre Monde, je suis actuellement en train de terminer les derniers détails d'un manuscrit fantastique. Je préfère attendre d'avoir trouvé un éditeur pour celui-ci avant d'en parler davantage ;)  10/Quels sont vos projets pour l’avenir ?  La saga va me prendre un petit bout de temps, donc pour le moment, je ne m'autorise pas de projets supplémentaires. Mais cela ne m’empêche pas de noter mes idées au fur et à mesure ;)  11/Faites-vous beaucoup de salons et/ou de séances de dédicaces ? J'en fais autant que j'en peux, principalement en Alsace par contre. J'adorerai pouvoir en faire davantage dans toute la france.  12/Sur quels salons les lecteurs peuvent-ils vous retrouver cette année ? Fin avril à la foire du livre de Saint-Louis. En mai, je serai le 16 et 17 à Dettwiller et du 28 au 31 aux Imaginales !  13/Avez-vous un site (blog, facebook, twitter…) ?  Oui, j'ai un site internet, et sur facebook vous pouvez suivre la page Elodie Morgen Auteur ou la page Chroniques d'un Autre Monde.  14/Et dernière question, en quelques lignes, pouvez-vous donner envie à nos lecteurs de (re)découvrir votre univers littéraire ? À ceux qui ne connaissent pas mon univers, si vous souhaitez vous évader un peu de cette vie harassante, un peu de fantasy ne vous fera pas de mal !  Alors n’hésitez pas à venir découvrir le jeune héros de la saga Chroniques d’un Autre Monde, partez découvrir Lamadia avec lui, partagez ses rêves et ses aventures pour sauver le monde pur !

Pourriez-vous nous parler de vous ? 


Alsacienne de 23 ans, je suis passionnée depuis plusieurs années par le fantastique et l'imaginaire. En plus d'être auteur, je suis également infirmière.

Guillaume Delacour, créateur d'Ariane Dabo

Pourriez-vous nous parler de vous ? Je m'appelle Guillaume Delacour, j'ai bientôt 40 ans. Je suis illustrateur et auteur de BD, édité chez YIL édition, et membre de l'association d'auteurs picards la Lanterne à BD.   Comment en êtes-vous venu à écrire ? A illustrer ? Je me suis lancé professionnellement dans l'illustration et la BD depuis 2011. Auparavant j'étais fonctionnaire dans les finances publiques. C'est un bouleversement professionnel mais aussi dans la vie courante, mais c'est quelque chose dont je rêvais depuis toujours.   Depuis quand écrivez-vous ? Dessinez-vous ? Depuis aussi loin que je me souvienne je dessinais mieux que mes camarades. Déjà à l'école maternelle on avait remarqué mes capacités. Après, rapidement j'ai mis mon dessin au service des histoires que je voulais raconter, en faisant de la bande dessinée. Ma première BD, je l'ai faite en CM1, et tout de suite j'ai eu l'envie d'en faire mon métier. Ensuite, étudiant, j'ai participé à des fanzines et eu une première expérience pro avec un journal quotidien. Mais je n'ai pas tout de suite transformé l'essai. La vie m'a mené dans une autre direction, et il a fallu attendre les années 2010 pour que je revienne à ma passion et que j'en fasse mon métier.   Comment êtes-vous édité ? Maison d’édition ? Autoédition ? J'ai commencé par de l'autoédition. Je publie un webcomic (BD en ligne), La Guerre Millénaire, et en 2010 j'en ai fait imprimer un premier tome en quelques dizaines d'exemplaires afin de le présenter sur les salons et festivals BD. Mais je savais que ce n'était pas au niveau pour être présenté aux éditeurs. J'ai donc travaillé sur un projet plus professionnel au format franco-belge et en couleur, Ariane Dabo. J'ai démarché beaucoup d'éditeurs, et YIL édition a accepté le projet. YIL est une maison d'édition indépendante, encore jeune, basée en Bretagne.   Depuis quand ? J'ai signé mon premier contrat chez YIL en 2012, et le premier album est paru en 2013.   Lisez-vous des BDs ? Actuellement j'en lis très peu. J'ai été un grand lecteur toute ma jeunesse. Je lisais de tout : de la franco-belge, du comics, du manga. Aujourd'hui je manque de temps, et puis j'achète très peu de BD. En fait je lis principalement les albums des camarades auteurs que je côtoie de temps à autres.   Quels genres lisez-vous le plus ? Je suis un grand amateur de fantastique, de fantasy, de science-fiction. Mais j'ai aussi un certain intérêt pour les albums historiques, ou les aventures contemporaines comme XIII.   Avez-vous des auteurs préférés ? J'ai beaucoup d'auteurs qui me plaisent, de toutes origines. Côté dessinateurs je peux citer Franck Miller, Varanda, Manara, Giraud, Katsuhiro Otomo, Akira Toriyama... Côté scénaristes, je suis très impressionné par la créativité de Jean Van Hamme.   Quelles sont vos inspirations ? Elles sont très larges. J'ai fait beaucoup de jeux de rôle et j'ai toute cette culture fantastique qui va avec. Je suis un grand fan de Tolkien (l'auteur du Seigneur des Anneaux) depuis bien avant la sortie des films. Mais pour ma série Ariane Dabo, je me suis inspiré d'autres productions : James Bond, Benjamin Gates, Da Vinci Code, Indiana Jones.   Quels sont vos sujets de prédilections ? Depuis quelques temps j'ai une passion pour les histoires contemporaines ou le fantastique surgit dans le quotidien, s'immisce dans notre monde connu là où on ne l'attend pas. C'est de là qu'est née Ariane Dabo.   Sur combien de BDs avez-vous travaillé? Deux tomes d'Ariane Dabo sont parus chez YIL, et j'ai participé à deux albums collectifs de la Lanterne à BD. Il y a aussi La Guerre Millénaire, mon webcomic paru en autoédition.    Pouvez-vous nous parler de votre dernier volume, votre dernière série publié(e) ? Ariane Dabo – la lance opale de feu est une série publiée chez YIL édition. Ariane Dabo est une jeune femme ordinaire qui se retrouve plongée malgré elle dans une affaire mêlant complot politique et sociétés secrètes. Elle mène son enquête, avec en toile de fond un mystérieux bijou, la lance opale de feu, qui lui fera découvrir un monde occulte dont elle ignorait l'existence. Le tome 1 la lance opale de feu est paru en 2013. Et le tome 2 l'ordre du sceptre de Baal vient de paraître début 2015. Cet album est la suite directe du premier. Ariane y continue son enquête, à Londres cette fois, et elle devra prendre son destin en main afin de déjouer les plans du mystérieux « ordre de Baal ». C'est la conclusion du diptyque.   Avez-vous des projets en cours ? Pouvez-vous nous en parler ? La série Ariane Dabo ne s'arrête pas à ces deux tomes. J'ai laissé volontairement une ouverture afin de pouvoir proposer une suite à l'éditeur. Et celui-ci a accepté de poursuivre l'aventure avec deux tomes supplémentaire. En fait l'idée est de continuer la série par des cycles de deux tomes, en situant l'action de chaque album à un endroit différent. Donc là je travaille actuellement sur le tome 3, intitulé la cité perdue de l'Atlas, et qui comme son nom l'indique se passe au Maroc. Il paraîtra vers l'été 2016. Et le tome 4 dont le scénario est déjà écrit se situera à Venise, et est prévu pour 2018. A part ça je participe comme chaque année à l'album collectif de la Lanterne à BD, que l'association publie elle-même, et qui aura pour thème la guerre, 14-18 entre autres. Ce sera un mélange d'illustrations et de BD, et pour ma part je participe avec des illustrations. Et côté illustrations encore, je travaille en parallèle pour un futur site internet dédié aux jeux de rôle ou RPG écrits. C'est un projet intéressant, différent, qui me permet de développer d'autres styles de dessin.   Quels sont vos projets pour l’avenir ? J'espère bien poursuivre encore Ariane Dabo. J'ai déjà en projet les tomes 5 et 6, avec des idées de base. A la parution du tome 3, il sera temps d'en discuter avec l'éditeur et de commencer l'écriture du scénario si l'aventure continue. Sinon il y a d'autres vagues projets en illustrations comme en BD, mais il y a encore du chemin avant que ça ne devienne concret.   Faites-vous beaucoup de salons et/ou de séances de dédicaces ? Oui, et pour 2015 j'ai déjà un agenda chargé. Mon éditeur, YIL édition, n'a pas encore la diffusion et la notoriété des éditeurs plus connus, et les salons sont un moyen important de faire connaître nos BD.   Sur quels salons les lecteurs peuvent-ils vous retrouver cette année ? Je serai à Gondecourt (59) les 21 et 22 mars, à Chevreuse (78) le 11 avril, à Semur-en-Auxois (21) les 18 et 19 avril, à Thionville-Volkrange (57) les 9 et 10 mai, à Damparis (39) les 30 et 31 mai, à Concarneau (29) du 17 au 19 juillet, à D'Huison-Longueville (91) le 11 octobre, à Bassillac (24) du 16 au 18 octobre, et à St-Parres-aux-Tertres (10) les 7 et 8 novembre.   Avez-vous un site (blog, facebook, twitter…) ? Ariane Dabo a son propre blog et sa page facebook. J'ai mon blog d'artiste, mon compte facebook, et mon compte twitter.   Et dernière question, en quelques lignes, pouvez-vous donner envie à nos lecteurs de (re)découvrir votre univers littéraire ? Je citerai la phrase de quatrième de couverture d'Ariane Dabo : « Enquêtes, complots, action, voyages, occultisme, sociétés secrètes… Voilà ce qui vous attend aux côtés d’Ariane Dabo, jeune femme ordinaire projetée dans des aventures extraordinaires ! »

Pourriez-vous nous parler de vous ?

Je m'appelle Guillaume Delacour, j'ai bientôt 40 ans. Je suis illustrateur et auteur de BD, édité chez YIL édition, et membre de l'association d'auteurs picards la Lanterne à BD.

Emmanuel Beaudry, scénariste de Krys Farell !

Emmanuel Beaudry, scénariste de Krys Farell ! bd bande-dessinée strip case humour création créateur illsutrateur dessinateur scénariste auteur écrivain

Pouvez-vous nous parler de vous ? (Année de naissance, parcours avant de devenir scénariste,…)

En quelques mots, je suis un jeune scénariste habitant sa Picardie natale. J'aime le cinéma, Stephen King et le rock (notamment le rock progressif des années 70).